Glossário

Glossaire général au sujet de la Tradition Occidentale et plus spécialement des aspects en relation avec l'Ordre Kabbalistique de la Rose-Croix.

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Term Definition
AGRIPPA (HENRI CORNEILLE)

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ALCHIMIE

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ANDREA (VALENTIN JOHANN)

Johann Valentin Andrea naquit à Herrenberg (Wurtemberg) le 17 août 1586.   Sa   mère se nommait Marie Moser et son père était pasteur de sa ville   natale ; son oncle, Jacob, fut   un théologien célèbre que l'on surnomma le second Luther. Il étudia sous Michael Beumler, puis à Tubingue. Ce   fut l'un des hommes les plus savants de son temps ; il acquit une rare culture dans les langues anciennes et modernes, la théologie, les mathématiques, les sciences naturelles, l'histoire, la géographie, la généalogie. Il passa ses jours et ses nuits à l'étude. Il visita la France, la Suisse, l'Italie, l'Autriche, l'Allemagne. Il se maria en août 1614 avec   Agnès-Elizabeth Grüminger. Il devint successivement diacre à Vailhingen (1614), super-intendant à Kalw (1620) , chapelain de la cour et conseiller consistorial à Stuttgart (1639), super-intendant général à Bebenhausen. La diminution de ses forces, la misanthropie, le chagrin que lui causaient les troubles profonds qui désolaient alors sa patrie lui firent résigner ces fonctions ;   il était abbé d'Adelsberg et aumônier luthérien du duc de Wurtemberg, lorsqu'il mourut le 27 juin 1654.

Ses   ouvrages les plus célèbres sont : Turbo, sive moleste et frustra per cuncta divagans ingenium, in theatrum productum. - lnvitatio FraternitatisChristi. - Turris Babel, sive   judiciorum   de   Fraternitate   Rosacere   Crucis Chaos.

CAGLIOSTRO (Comte de)

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CAMPANELLA (Tommaso)

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COMMUNAUTE DES MAGES

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CONFESSIO FRATERNITATIS ROSAE CRUCIS

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CRYPTOGRAPHIE

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DEE (John)

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ECKARTSHAUSEN

Karl von Eckartshausen, né le 28 juin 1752, en Bavière, était fils de Karl von Heimhausen et de Marie-Anne Eckart, fille d'intendant du château et qui mourut en lui donnant le jour. Il fit ses études au collège de Munich ainsi qu'à l'Université d'Ingolstadt. Reçu en philosophie et en droit, son père lui procura, en 1776, la place de conseiller à la Cour; en 1780, il fut nommé censeur de la librairie. Ce poste lui créa bon nombre d'ennemis malgré la droiture de son caractère ; mais l'amitié de l'électeur Charles Théodore le soutint contre toutes les cabales.

En 1784, il fut nommé conservateur des archives de la maison électorale à Munich. L'illégitimité de sa naissance donna une empreinte de mélancolie à son caractère.

Ses œuvres embrassent des sujets variés, surtout le droit, la littérature, l'occultisme et la mystique. Il écrivit soixante-dix-neuf ouvrages dont les plus connus sont : Dieu est l'amour le plus pur et La Nuée sur le sanctuaire. D'un naturel très bon, sa vie   ne   fut   qu'une suite ininterrompue d'actes de charité ; il se dépouilla pour alléger les souffrances des prisonniers français en 1795. Il mourut à Munich le 12 mai 1803.

ECKER UND ESCHOFFER (baron Von)

1750-1790

Fut conseiller du roi de Pologne.

J. BOHME, qu'il rencontra en 1777, exerça une grande influence sur lui.

Il publia en 1782 La Rose-Croix mise à nu.

Fama Fraternitatis

Livre paru en 1614... [suite de cette définition et des autres mots au cours du mois d'août 2012]

GUTMAN

Le livre du célèbre AEgidius Gutman : Révélation de la Majesté divine, dédié à Frédéric V, prince palatin au Landgrave de Maurice de Hesse, aux princes Christian et Auguste d'Anhalt et à quelques autres seigneurs, est à première vue rempli de beaucoup de paroles inutiles.

Cependant il serait injuste de l'apprécier d'après nos habitudes contemporaines : clarté, concision; les explications précises nous sont devenues des besoins intellectuels dont l'absence met l'étudiant de mauvaise humeur. Le livre en question est malgré tout d'un haut intérêt et rempli de renseignements curieux; l'abondance de la phraséologie est le moyen qui sert à l'auteur pour ne divulguer aucun secret pratique et , si beaucoup de ses théories paraissent puériles, souvent un  mot perdu dans un alinéa ouvre à l'esprit averti des horizons tout à fait nouveaux.

Gutman, pour mener à bien son commentaire sur le premier livre de la Genèse, n'avait ni les connaissanes traditionnelles de l'initiation kabbalistique pure ni la science linguistique d'un Fabre d'Olivet, ni la révélatin systématique d'un Jacob Bœhme. Il ne fit donc ni calculs de nombres mystérieux, ni transpositions de lettres, ni analyses radicales des hiérogrammes. Il lut le Sepher comme doit être lu l'Évangile. Alors le Seigneur leva pour lui le voile épais qui cache l'esprit sous les mots ; il aperçut l'essence du langage briller comme le soleil levant à l'entrée de la caverne ; il raconte avec une bonhomie minutieuse, avec une candeur fervente la structure des stalactites, les herbes et les filets d'eau. Cette candeur charme et encourage cette lecture, grâce à laquelle on aperçoit les paillettes d'or qui scintillent ici et là.

JOHN HEYDON

John Heydon naquit à Londres le 10 septembre 1629. Son père appartenait à une vieille famille du comté de Norfolk, laquelle, paraît-il, descendait des rois de Hongrie.

Il voyagea puis s'installa en 1652 comme clerc, puis comme avocat en 1655. Il fit deux ans de prison et ses livres furent brûlés, parce que, dit-il, il avait prédit que Cromwell serait pendu. Il fut plus tard emprisonné pour dettes.

John Heydon fut un apologiste des Rose-Croix et de leurs doctrines.

De 1650 à 1665 il écrivit onze volumes, traitant surtout d'astrologie, de géomancie, de magie et d'alchimie.

Il s'inspira directement d'un peu partout : chez Henry More, Bacon, Agrippa ; mais avec tant   de bonne foi qu'il n'est pas possible de lui garder rancune de ses plagiats. Il déclare ne pas être lui-même Rose-Croix, mais proclame avoir été en relations suivies avec des Rose-Croix. Il en cite quelques uns, tels que M. Walfoord, T. Williams. Il décrit leur demeure imaginaire en Angleterre, assez semblable au Temple du Saint-Esprit en Allemagne, mais surtout remarquable par la richesse de la  décoration intérieure et 1'abondance de la table.

 

Ses ouvrages les plus connus : Voyage to the Land of the Rosicrucians (1660) ; The holy Guide, leading the Way to the Wonder of the World (1662); Theomagia, or the Temnple of Wisdom in three parts; spiritual, celestial and elemental (1662-1664).

KHUNRATH

Henri Khunrath ou Khuenrath est né vers 1560 à Leipzig, et mort à Dresde le 9 novembre 1605. Il étudia la médecine à Bâle et fut reçu, à vingt huit ans, docteur en médecine à l'Université de cette ville. Il exerça ensuite cet art à Hambourg et à Dresde où il mourut dans l'obscurité et l'indigence. Il disait avoir le secret de la pierre philosophale.

 

Son ouvrage le plus célèbre : Amphiteatrum sapientiae aeternae solius verae christiano-kabbalisticum, divino-magicum nec non physico-chymicum ne parut que quatre ans après sa mort, avec une préface et une conclusion de son ami Erasme Wohlfahrt.

 

« Henri Khunrath est un personnage peu connu de ceux qui n'ont pas fait des sciences occultes une étude particulière ; c'est pourtant un maître et un maître du premier ordre ; c'est un prince souverain de la Rose-Croix digne sous tous les rapports de ce titre scientifique et mystique...

Ses pentacles sont splendides comme la lumière du Zohar, savants comme Trithème, exacts comme Pythagore, révélateurs du grand œuvre comme le livre d'Abraham et de Nicolas Flamel.

Henri Khunrath était chimiste et médecin, il était né en 1562, et il avait quarante-deux ans lorsqu'il parvint à la haute initiation théosophique. Le plus remarquable de ses ouvrages, son Amphithéâtre de la sagesse éternelle était publié en 1598, car l'approbation de l'empereur Rodolphe, qui s'y trouve annexée, est datée du 1er juin de cette même année. L'auteur, bien qu'il fît profession d'un protestantisme radical, y revendique hautement le nom de catholique et d'orthodoxe ; il déclare avoir en sa possession, mais garder secrète comme il convient, une   clef de l'Apocalypse, clef triple et unique comme la science universelle. La division du livre est septenaire, et il y partage en sept degrés l'initiation à la haute philosophie ; le texte est  un commentaire mystique des oracles de Salomon ; l'ouvrage se termine par des tableaux synoptiques, qui sont la synthèse de la haute magie et de la kabbale occulte, en tout ce qui peut être écrit et publié verbalement. Le reste, c'est-à-dire la  partie ésotérique et indicible de la science, est exprimé par de magnifiques pentacles dessinés et gravés avec soin. Ces pentacles sont au nombre de neuf.

 

Le premier contient le dogme d'Hermès.

Le deuxième, la réalisation magique.

Le troisième représente le chemin de la sagesse et les travaux préparatoires de l'œuvre.

Le quatrième représente la porte du sanctuaire éclairée par sept rayons mystiques.

Le cinquième est une rose de lumière, au centre de laquelle une forme humaine étend ses bras en   forme de croix.

Le sixième représente le laboratoire magique de Khunrath, avec son oratoire kabbalistique pour démontrer la nécessité d'unir la prière au travail.

Le septième est la synthèse absolue de la science.

Le huitième exprime l'équilibre universel.

Le neuvième résume la doctrine particulière de Khunrath avec une énergique protestation contre tous ses détracteurs. C'est un pentacle hermétique encadré dans une caricature allemande pleine de verve et de naïve colère. " (Eliphas Lévi)

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